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J’avais d’abord des objectifs de carrière orientés sur le développement international et la protection de l’environnement. J’avais l’idée d’aller « sauver le monde » à travers des projets de développement durable.

Le hasard m’a amené à travailler avec des personnes réfugiées ici au Québec et j’ai découvert une nouvelle réalité : près de chez moi, il y a des besoins pour développer une société meilleure.

Il y a tant de façon de faire sa part autour de soi et je crois fermement que, comme en environnement, chaque geste compte. J’ai entrepris de m’accrocher à ce défi qui est de soutenir les personnes immigrantes dans leur intégration et je m’y consacre depuis maintenant 8 ans.

Un organisme dynamique comme le CANA est un terrain fertile pour tisser des liens entre les communautés et répondre aux besoins des gens qui viennent nous demander du soutien. Je suis fière de faire

J’ai vécu un an en Belgique. J’y suis allée pour y faire ma première année de maitrise à l’Université Catholique de Louvain. Sur le campus de cette université se trouve une initiative unique qui se nomme « kots-à-projet ».

Un kot-à-projet est une association d’une dizaine d’étudiant.es qui mènent à bien un projet bénévole, tout en vivant ensemble au sein d’un logement communautaire. Il y a 78 kots-à-projets différents à l’Université Catholique de Louvain: théâtre, impro, environnement, sports, interculturalité, etc. Quand j’ai appris ce que c’était, j’ai eu un coup de foudre pour l’idée. Par pur hasard, sur une page Facebook, j’ai vu une annonce pour le kot-à-projet Le Migrakot, un projet de sensibilisation et d’actions sur les réalités des personnes en situation irrégulière, réfugiées et demandeuses d’asile en Belgique. J’ai fait la plus belle lettre de présentation de ma vie et j’ai été prise!

Durant un an, en plus d’avoir comme colocs des personnes merveilleuses que je considère aujourd’hui comme ma famille, j’ai pu organiser un festival d’une semaine avec conférences, débats et grande soirée festive interculturelle, offrir du tutorat de français, aller faire des présentations dans les écoles, travailler avec plusieurs partenaires du milieu associatif belge, tenir des kiosques de sensibilisation, organiser des collectes de vêtements et de jouets et être en contact étroit avec des personnes en situation irrégulière d’immigration, cherchant un toit, de la nourriture et un sentiment de sécurité pour quelques jours dans leur difficile périple.

Ce qui m’a le plus surpris, c’est que les personnes réfugiées ou demandeuses d’asile m’ont apportées bien plus que ce que je pouvais leur offrir. J’ai pu tisser une relation particulière avec elles parce qu’elles m’apprenaient des choses sur la Belgique que je ne connaissais pas et sur leur processus d’immigration, beaucoup plus difficile et complexe que moi. Elles étaient en Belgique depuis quelques années déjà, et c’était moi, la nouvelle arrivante.

Je m’appelle Natalia. Avec plus de 7 ans d’expérience en administration et en enseignement en Colombie, je suis arrivée à Montréal en 2017 pour faire une maitrise en éducation à l’Université Concordia.

Mes centres d’intérêt pour les langues, le soutien et les relations humaines se sont consolidés lors de mes expériences professionnelles dans le secteur communautaire à Montréal.

En tant qu’étudiante internationale et femme immigrante, j’ai compris l’importance de l’entraide dans un territoire inconnu, mais accueillant.

Aujourd’hui, je suis intervenante en francisation au CANA et je suis contente d’aider les personnes immigrantes à travers la langue.

Originaire du Maroc et née à Montréal dans le quartier de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, j’ai grandi dans un environnement multiculturel enrichissant et j’ai pu m’ouvrir aux autres cultures présentes dès mon enfance. J’ai effectué mes études au cégep Marie-Victorin en technique d’éducation spécialisée.

J’ai également travaillé comme Intervenante en maison d’hébergement en violence conjugale et en maison intermédiaire pour personnes atteintes de trouble de santé mentale. Mon expérience la plus enrichissante a été mon stage d’intervention au refuge Chez Doris, aidant les femmes sans domicile fixe et en situation de précarité.

Et depuis quelques mois, je suis Intervenante communautaire interculturelle jeunesse pour le CANA.

Étant née au Canada et issue d’une famille immigrante du Kazakhstan, j’ai grandi entre deux cultures, deux langues et deux identités.

En voyant les épreuves de mes parents au cours de mon enfance, j’ai pris conscience de mon privilège dès mon plus jeune âge.

Aujourd’hui, je suis mobilisée et sensibilisée par les sacrifices et les enjeux liés au processus migratoire, c’est avec une grande gratitude que j’interviens auprès des personnes immigrantes.

À 18 ans, j’ai quitté la France pour étudier au Québec. Lors de mon baccalauréat en Études Hispaniques et géographie, je me suis impliquée dans des initiatives locales et communautaires promouvant l’inclusion sociale et la sécurité alimentaire. Par ailleurs, j’ai séjourné plusieurs fois en Amérique Latine pour les études et le travail, où j’ai renforcé mes compétences linguistiques, mon ouverture sur le monde et je me suis familiarisée avec les processus migratoires. Lors d’une classe sur les migrations à l’université, j’ai vu la conjoncture de mes intérêts apparaître. Animée par un désir de justice sociale, un sentiment de solidarité et face aux mouvements migratoires inhérents à l’espace latino-américain, je touchais du doigt ce qui deviendra quelques années plus tard ma voie professionnelle.

De retour en France pour une maîtrise en lettres hispaniques, mon conjoint colombien et moi-même avons fait appel à une association qui soutient les immigrants, la Cimade, qui nous a offert une aide juridique pour son statut migratoire. Alors quand je suis revenue au Québec en 2022 et que le CANA m’a offert un poste d’intervenante, c’est avec joie que j’ai rejoint le bateau et commencé à mon tour de venir en aide à la communauté immigrante montréalaise.

J’habite au Québec depuis treize ans déjà, mon parcours académique en Études hispaniques et professionnel autour des événements interculturels m’ont rapproché de la mission du CANA auprès des personnes immigrantes.

Pour les nouveaux arrivants, l’intégration représente un nouveau défi. Je constate lors de mes échanges dans le cadre de nos activités et programmes, que ces personnes développent un regard propre sur la société québécoise.

J’ai ainsi le plaisir de témoigner en tant qu’Agent de mobilisation de cette découverte constante entre la société Québécoise et ses nouveaux résidents, construisant chaque jour, une nouvelle société plus inclusive.

Mon parcours professionnel est atypique et ponctué de voyages. J’ai étudié et travaillé dans plusieurs villes. Pendant 6 ans, j’ai occupé plusieurs fonctions en communication et gestion de projets puis comme travailleur autonome.

En 2017, j’ai quitté la France pour découvrir le Canada. Une profonde envie de découvrir l’inconnu, d’aller à la rencontre de l’autre, d’une autre culture. Aujourd’hui, je suis responsable des communications et développement stratégique au CANA, je suis celle qui apporte des couleurs et des formes dans le quotidien de l’équipe et pour les personnes immigrantes.

Le CANA, c’est bien plus qu’un milieu de travail, c’est ma famille d’adoption m’aidant à dessiner un horizon coloré au Québec.

Je viens du Mexique et je suis arrivée au Canada avec un baccalauréat en communication. J’ai passé un certificat de français et un baccalauréat en ressources humaines à l’UQAM. Dans le cadre de mes études, j’ai effectué un stage au sein d’un organisme communautaire. A ce moment-là, j’ai réalisé l’importance des centres communautaires.

A la suite de mon stage et de ma première expérience pour l’organisme communautaire PROMIS, j’ai décidé de continuer à développer mes compétences dans ce milieu. CANA m’a ouvert la porte et depuis 2010, je continue d’appendre et à mettre mon expertise au service des personnes immigrantes.

Je m’appelle Ariane. Cela fait juste 5 ans que je suis rentrée à Montréal, ma ville natale. En effet, toute mon enfance j’ai vécu à l’étranger sillonnant le monde avec ma famille. Du Japon au Sénégal, jusqu’au Laos en passant par Singapour, l’interculturalité est un de mes piliers fondateurs.

Je suis donc tombée en amour avec les Relations Internationales. Du coup, j’ai décidé d’étudier dans ce domaine avec un double master à l’université McGill en Sciences Politiques et Développement International. Pourtant à la fin de mes études, je trouvais qu’il me manquait quelque chose. La politique et le développement international c’est en effet très intéressant, mais très loin des réalités des personnes dans le besoin qui m’ont toujours motivées.

C’est ainsi que j’ai décidé de venir travailler dans le communautaire, afin de véritablement pouvoir aider les personnes à petite échelle et d’avoir un impact positif dans mon quartier. Je suis donc au CANA depuis juin 2022 et je ne pourrai être plus comblée.

Je suis issue de l’immigration, première génération. Arrivée à Montréal, à l’âge de 7 ans, j’ai gardé avec moi mon petit bagage d’expériences qui a construit mon univers. Ici, j’ai été mise devant la riche mosaïque de culture qui forme l’identité québécoise d’aujourd’hui.

J’ai eu la chance de grandir dans un monde où j’ai pu conserver mon héritage culturel haïtien, en l’adaptant à la réalité de la société québécoise. Aujourd’hui, j’ai la chance de travailler au CANA et de partager mon expérience de l’immigration avec d’autres personnes.

Au CANA, je suis en charge d’animer des activités collectives diverses et responsable du programme de jumelage interculturel. Ce que j’aime le plus dans mon travail, c’est de voir des liens se créer entre des gens aux profils variés : culture, religion, âge, langue, genre, …

Tout ça peut former un tout harmonieux et c’est la beauté des rencontres interculturelles ! Je crois fermement en la force d’une communauté mobilisée et c’est ce qu’on bâtit ici au CANA.

Sinon, parmi mes intérêts, outre les cultures du monde et les enjeux d’inclusion, on retrouve la danse, le plein air, les initiatives citoyennes pour une transition socio-écologique, les mouvements féministes et la linguistique.

En tant qu’immigrant au Canada, j’ai toujours été passionné pour aider les autres personnes immigrantes. J’ai grandi dans un environnement très multiculturel en France, et je suis capable de parler 5 langues (français, anglais, espagnol, arabe, polonais).

J’ai toujours aimé faire mon travail en naviguant dans le multiculturalisme dans le but que mes interventions au CANA aient un réel impact dans le parcours des personnes immigrantes.

J’ai commencé à travailler au CANA en septembre 1996. Je possède un certificat de Consultante en immigration et en intervention psychosociale. Devenue une référence en matière d’immigration, je suis aussi responsable des cas complexes d’immigration et Commissaire à l’assermentation.

En 2021, j’ai fêté mes 25 ans d’expériences au CANA!

Je suis née au Bangladesh. J’ai grandi comme une militante, activiste dans une société injuste. Les droits des femmes et les droits de la personne ont toujours été ma première préoccupation. J’ai fait un baccalauréat et une maîtrise en droit. J’ai commencé ma vie professionnelle dans un organisme de droits de la personne au Bangladesh.

Je suis arrivée au Québec en 1996 et j’ai appris le français en 6 mois. Depuis, je travaille toujours dans les organismes communautaires dans le milieu francophone. J’ai développé une expertise en intervention en accompagnant pendant 20 ans des femmes et leur enfants victimes de violence conjugale.
Depuis 2 ans au CANA, j’accompagne les familles immigrantes dans le contexte scolaire avec un rôle de médiatrice interculturelle pour leur offrir une meilleure intégration dans notre société québécoise.

Mes valeurs personnelles et professionnelles sont compatibles avec celles du CANA. Dans ma vie personnelle, je suis une mère d’un garçon qui étudie en droit pour devenir avocat et d’une fille qui va aller au CEGEP cette année.

Après ma maitrise en humanitaire, responsable de programmes internationaux, j’ai travaillé à l’élaboration de la vision stratégique 2030 du département international de la Croix-Rouge française.
Cette expérience m’a permis de consolider mes compétences et mes connaissances en planification stratégique et prospective humanitaire.

Je suis arrivée au Québec en 2020 et j’ai occupé un poste de Responsable en développement durable. Bien que cette expérience fut très enrichissante, je souhaitais revenir à mon domaine de formation et découvrir le milieu communautaire que je trouvais inspirant.

Grâce à mon expérience au CANA, je peux enfin mettre mon expertise stratégique et opérationnelle au service de l’équipe.

Je m’appelle Mariam, je suis d’origine libano-italienne et citoyenne du monde ! Je suis arrivée à Montréal en 2016 pour poursuivre mes études à la Maîtrise en études internationales, spécialisation Culture, conflits et paix à l’Université de Montréal (UdeM).

Depuis août 2020, je travaille au CANA en tant qu’agente de mobilisation. J’ai maintenant la chance, depuis mars 2022, d’occuper le poste de coordonnatrice de ce secteur.

L’inclusion sociale, le vivre-ensemble et les défis liés à l’immigration sont au cœur de mes intérêts. C’est ce qui m’a poussée à m’impliquer dans des conseils d’administration tel qu’Amnistie Internationale de l’UdeM et Forum Jeunesse de l’Île de Montréal. Ce type d’engagement me permet d’avoir une place en tant que femme immigrante et racisée dans des instances où je peux faire entendre ma voix.

J’ai toujours aimé les autres langues et les autres cultures. Ma première passion était le voyage. Pendant une vingtaine d’années, j’ai eu la chance de travailler dans ce domaine. Celui-ci m’a amenée à vivre dans d’autres pays et à connaitre des personnes issues des quatre coins du globe.

Malheureusement, le domaine du tourisme n’étant plus ce qu’il était et en raison de la pandémie, j’ai décidé de réorienter ma carrière. C’était une étape difficile et je ne savais pas si je retrouverais un autre domaine pour lequel je suis autant passionnée. Le destin s’en est chargé pour moi.

Après avoir suivi une formation de réceptionniste, on m’a proposé un stage au CANA. Après plus d’une année, je peux dire que j’ai enfin trouvé ma deuxième passion.